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vendredi 1 mai 2020

Ma chronique sur "Nevermoor : Les défis de Morrigane Crow"

Nom de l'auteur : Jessica TOWNSEND
Date de parution : 4 octobre 2018
 Nombre de pages :  472 pages
 Nom de l'éditeur : Editions Pocket Jeunesse
Genre : Fantasy / Jeunesse








     Synopsis

Morrigane Crow est née le jour de Merveillon, ce qui signifie deux choses :

1. Elle est maudite.

2. Elle est condamnée à mourir à minuit le jour de ses onze ans.

Son cercueil l'attend. Elle est sauvée in extremis par un homme étrange qui l’emmène dans le royaume magique de Nevermoor...

     Je donne mon avis

     Alors que je me promenais à l'espace Culturel de Leclerc, mes yeux se sont posés sur un extrait offert de la part de PKJ. La couverture, avec ses couleurs vives, et le synopsis énigmatique, ont piqués ma curiosité. Ce n'est que récemment que j'ai acquis le roman papier car j'ai lu le fascicule gratuit et l'histoire a fini de piquer ma curiosité. De plus, il fait partie de ma PAL pour la semaine à 1 000 qui se déroule du 24 avril au 1 mai 2020.
     Parce qu’elle est née le jour du Merveillon, Morrigan Crow est Maudite. Elle apporte le malheur avec elle, où qu’elle aille et quoi qu’elle fasse. Et, surtout : elle mourra le soir de ses onze ans. C’est du moins ce qui est prévu depuis sa naissance – les mesures de son cercueil ont même été prises depuis longtemps. Sauf qu’à quelques heures de minuit, un homme sorti de nulle part débarque avec une offre qu’elle ne peut refuser. Le suivre à Nevermoor, un pays qui n’existe sur aucune carte, aux règles des plus étranges, où des épreuves mystérieuses l’attend.
     Morrigane est une jeune fille qui accepte sa condition d'enfant maudite et l'assume malgré les méchancetés qui lui sont adressées par les habitants de sa ville mais également de sa propre famille qui la rejette complètement. Jupiter, homme qui la sauve le soir du Merveillon, est un véritable père de substitution et fait son possible pour que Morrigane se sente chez elle à Nevermoor.
     J'ai aimé l'univers coloré de ce roman, y est un peu trouvé des similitudes avec Harry Potter (imiter mais jamais égaler) même si j'aurai aimé un peu plus de magie dans ce récit. Il est clair que c'est un premier tome d'une série car l'autrice fait durer l'intrigue puisqu'il reste des questions en suspens lorsque arrive la fin. J'ai passer un bon moment de lecture mais je ne sais pas si je lirai les tomes suivants. Au cours de cette semaine à 1 000, j'ai eu un gros coup de cœur avec "Un  palais d'épines et de roses" et avant le tome 1 de "La faucheuse".



mardi 28 avril 2020

Ma chronique de " Un palais d'épines et de roses"






Titre du livre : Un palais d'épines et de roses
Nom de l'auteur : Sarah J. MAAS
Date de parution : 09 février 2017
 Nombre de pages :  528 pages
 Nom de l'éditeur : Editions France Loisirs
Genre : Fantasy / Romance









     Synopsis


     En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l'irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.

Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n'a rien d'un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s'étendre à celui des mortels ?
A l'évidence, Feyre n'est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d'origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.


     Je donne mon avis



     Pour ma première participation au Challenge de la semaine à 1000, j'ai voulu lire "Un palais d'épine et de roses" de Sarah J. MAAS. En effet, j'en avais entendu beaucoup de bien et le livre dormait dans ma Pile à Lire depuis trop longtemps. L'occasion de cet participation à ce challenge me permet également de faire baisser mon imposante PAL. 

     C'est l'histoire de Feyre, qui pour subvenir aux besoins de sa famille désargenté, doit chasser. Après une longue journée à patienter que le gibier se montre, elle aperçoit enfin une biche mais également un loup géant. Poussée par la faim et la promesse faite à sa mère, elle tue la biche et le loup géant. Seulement, elle ignore que ce loup fait partie du monde des Fae. Après être amenée de force à Prythian, elle y découvrir l'amour mais également les secrets cachés de ce monde.

     A son arrivée au palais, on ne peut pas dire que Feyre est coopérative et ne se montre pas sur son meilleur jour puisqu'elle a toujours connu l'autosuffisance, la responsabilité de sa famille ainsi que la haine que lui ont enseigner les livres sur les Immortels et ne pense qu'à s'enfuir. Au fils des pages, j'ai découvert Tamlin, Lucien, Alis et j'ai aimer ces personnages ainsi que la noirceur de Rhysand. Ce personnage n'a toujours interroger sur ce qu'il avait derrière la tête et j'espère avoir les réponses à mes questions dans les tomes suivants. Encore une fois, j'ai tout aimé et à aucun moment, je ne me suis ennuyée même si, quelque fois, j’ai trouver des longueurs à l'histoire.

      Pour ce conte revisité, l'auteure nous propose un récit qui "réduit" le film de Disney à un conte pour enfant. J'ai constater, que contrairement au dessin animé que nous connaissons tous, les préoccupations des personnages principaux sont, certes de briser une malédiction lancer par une sorcière mais aussi de sauver leur peuple menacé.  Après je n'ai pas de comparatif puisque c'est, mon premier conte revisité que je lis, hormis Cinder (mais ce roman revisite le conte de Cendrillon).

      Ce que j'ai aussi adorée, dans ce récit, est la personnalité de Feyre. Elle est  altruiste (trop quelque fois à mon gout), très courageuse, déterminé et n'hésite pas à mettre sa vie en péril pour les personnes qu'elle aime et je me suis attachée à ce protagoniste entre autre. L'auteure nous propose une fin en bouquet final mais où demeure de nombreuses interrogations concernant l'avenir de Tamlin et de Feyre. Alors vite la suite!!!!

mardi 21 avril 2020

Ma chronique sur "La Faucheuse"














Titre du livre : La Faucheuse
Nom de l'auteur : Neal SHUSTERMAN
Date de parution : 16 février 2017
 Nombre de pages :  496 pages
 Nom de l'éditeur : Editions France Loisirs
 Genre : Science fiction / Jeunesse









                                         Synopsis


Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d'immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t'ont résisté.

" MidAmérique, milieu du 3eme millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu'en étant tué aléatoirement (" glané ") par un faucheur professionnel. Citra et Rowan sont deux adolescents qui ont été sélectionnés pour devenir apprentis-Faucheurs ; et, bien qu'ils aient cette vocation en horreur, ils vont devoir apprendre l'art de tuer et comprendre en quoi cette mission est bel et bien une nécessité.
Mais seul l'un des deux adolescents sera choisi comme apprenti à part entière, et lorsqu'il devient clair que la première tâche du vainqueur sera de glaner la vie du perdant, Citra et Rowan se retrouvent dressés l'un contre l'autre bien malgré eux... "


                                    Je donne mon avis


    Après la lecture de"Maudit Cupidon", j'avais besoin de lire autre chose que de la Romance. En effet, je sentais la panne de lecture poindre le bout de son nez. Pour y remédier, j'avais sélectionné Smoke de Dan VYLETA. Suite à la lecture des deux premiers chapitres, j'ai été déçue et j'ai cesser ma lecture. J'avais la faucheuse dans ma Pile à Lire depuis un moment et j'avais envie de me lancer. Et MON DIEU!! que j'ai bien fait.

    Dans une civilisation où la maladie, le vieillissement et la mort naturelle n'existe plus, il existe la Communauté des Faucheurs dont le rôle principal est de glaner les individus. Nous rencontrons Citra et Rowan, deux adolescents, qui sont recrutés en tant qu'apprenti-faucheurs. Ils vont découvrir que le fait de glaner et non seulement une profession, avec ces propres Lois, son Histoire et ses spécificités mais aussi que c'est une communauté corrompue où " la pourriture pousse même sur la plus solide des fondations". 

    L'auteur nous offre un univers original et maîtriser avec une plume fluide et très addictive. A chaque fin de chapitre, j'avais envie de connaitre la suite. Dans chaque chapitre, il se passe un rebondissement qui m'a inciter à continuer à tel point que j'en ai eu le souffle coupé. Citra et Rowan sont très attachants. L'auteur ne les épargne pas, n'hésite pas à les mettre en compétition et à leur mettre une épée de Damoclès au dessus de leur tête. J'ai aimé l'évolution de Citra et de Rowan mais aussi leur différences dans la manière d'évoluer pendant leur dure apprentissage ainsi qu'avec leur maître d'apprentissage. 

    Pour conclure, j'ai TOUT aimé dans ce roman. C'est un gros coup de cœur pour moi. Pour le moment, je ne peux pas lire la suite, je démarre une semaine à 1 000 mais dés que je le pourrai, je lirai la suite soit en numérique (si je suis trop impatiente de connaitre les aventures de Citra et de Rowan) soit j'attendrai le déconfinement pour aller en librairie me les procurer.

mercredi 25 mars 2020

Ma chronique sur "Maudit Cupidon"







Titre du livre Maudit Cupidon
Nom de l'auteur : Lauren PALPHREYMAN
Date de parution : 6 Février 2019
 Nombre de pages :  410 pages
 Nom de l'éditeur : Editions Hachette
 Genre : Romance / Jeunesse









Synopsis

À 17 ans, Lila découvre que les cupidons, loin d’être un mythe, sont bien réels. Qu’ils constituent une agence d’entremetteurs œuvrant dans le plus parfait des secrets. Et qu’elle, petite mortelle ordinaire, a été matchée au dieu de l’amour originel : Cupidon lui-même. Une vaste plaisanterie ? Non, une malédiction ! D’abord, elle n’a rien demandé. Ensuite, Cupidon est si ingérable qu’il a été banni de la Terre il y a des décennies. Enfin, tous deux encourent la peine capitale s’ils tombent amoureux, les relations entre humains et cupidons étant proscrites. Or sa prétendue âme sœur est de retour, décidée à braver l’interdit et les flèches d’une mystérieuse armée jetée à ses trousses… Lila n’a plus le choix. Aidée de Cal, le jeune frère de Cupidon, elle doit fuir et, par tous les moyens, tenter d’inverser le cours de leur destin.
   
Je donne mon avis.

Si j'ai acquis ce roman, c'est que j'aime tout ce qui parle de mythologie et celui-ci me promettait de la mythologie grecque mais aussi de la romance. Il a rejoins ma Pile A Lire immédiatement. C'est également un roman que j'avais sélectionnée pour le mois de la Romance au mois de février avec "Baby Random". Mais, comme d'habitude, je suis en retard et, comme vous le savez, je lis lentement.


Après avoir reçu plusieurs courriers de l'Agence Cupidon qui la somme, de toute urgence, de se présenter, Lila finit par céder, un peu énervée, par cette empressement de la part d'une agence de rencontres. En effet, Lila a déjà un petit ami et souhaite que ce harcèlement cesse.  A son arrivée, elle se présente à la réceptionniste et lui expose son problème. La réceptionniste saisit le nom de Lila sur le logiciel de l'Agence et découvre la raison pour lequel ils ont convoqué Lila : elle est l'âme sœur de Cupidon. Or, le règlement est très clair ; AUCUN CUPIDON NE PEUT AVOIR D’ÂME SŒUR.

Lila va découvrir que l'Agence Cupidon a enclencher, par erreur, sa rencontre avec Cupidon. En effet, Cal, son frère, l'a informer qu'il est dangereux et il ne faut surtout pas qu'ils se rencontrent et encore moins qu'ils se mettent en couple ce qui déclencherait le retour de la fondatrice de l'Agence.

Lila est cartésienne, a de la personnalité et remet à sa place Cupidon lorsqu'il la drague lourdement. Etant le Dieu de l'Amour, il est irrésistible, en a conscience et il en abuse. Ce qui exaspère au plus haut point, Cal, qui lui es tout l'opposé. Dés le départ, Lila ressent une forte attirance pour Cupidon mais la menace de  déclencher le retour de la fondatrice et des cupidons à ses trousses, ne lui permette pas de se révéler. En effet, pour moi, Cupidon est le fruit défendu dans cette lecture, pour Lila.

L'autrice a vraiment créer un univers original en revisitant le mythe de Cupidon, en gardant, tout de même, quelques clichés et c'est ce que j'ai aimer. J'ai, également, appris que Cupidon avait plusieurs flèches dans son carquois. L'écriture de l'autrice est très fluide et addictive. Ce qui est dommage, à la fin, c'est qu'il n'y ait pas de référence au second tome. A moins, que ce soit, un souhait de l'autrice que ces romans se lisent séparément. D'ailleurs, au début, je croyais que c'était un one-shot. Pour conclure, j'ai passé un bon moment de lecture et j'aimerai lire "Maudit Valentin"et"Maudit Vengeance".

dimanche 1 mars 2020

Ma chronique sur "Baby Random"







Titre du livre : Baby Random
Nom de l'auteur : Gaïa ALEXIA 
Date de parution : 4 octobre 2018
 Nombre de pages :  511 pages
 Nom de l'éditeur : Editions Hugo Poche 
 Genre : Romance









Synopsis


Il est 10h30 quand son patron arrive au café dans lequel travaille Célia à Chicago. Il lui fait un sourire et l'invite une fois de plus à dîner. Mais Max est français, et la réputation des Français pour briser les cœurs n'est plus à faire... Quelle excuse va-t-elle pouvoir trouver pour l'éviter? Et si elle mettait ses préjugés de coté, Célia ne serait-elle pas surprise?

Il est 11h05. Célia est debout derrière sa caisse. Il va arriver, elle le sait. Il vient tous les jours depuis un an, toujours à la même heure. Il ne dit pas bonjour, ne sourit pas, ne la regarde pas et commande toujours la même chose. Célia se maudit de n'être qu'une petite serveuse dans le décor de cet homme d'affaires. Pourquoi aurait-il envie de la regarder, après tout?

Et si le sort décidait de se mêler de la vie amoureuse de Célia Fowell et de tout renverser sur son passage telle une tornade dans un magasin de porcelaine?

Je donne mon avis


C'est en regardant une vidéo, sur Youtube, de Ludo ( Prends un livre, et détends-toi) que je me suis décider à acheter cette trilogie puisqu'il avait vivement conseillé dû à un coup de cœur. Un peu plus tard, j'ai su qu'il organisait, pour février; le challenge du mois de la Romance. Etant mon genre littéraire de prédilection, j'ai participer. L'un de ses thèmes étaient "un livre avec du bleu dessus": l’occasion était toute trouvée pour lire ce roman.

L'autrice nous raconte l'histoire de Célia, jeune serveuse dans un café de Chicago, qui a du mal à joindre les deux bouts et tombe amoureuse de l'un de ses clients: Roman.  Mais il y a aussi Max, son patron et français, qui l'invite, parfois lourdement, à sortir dîner. La naïveté de Célia m'a parfois fait lever les yeux au ciel. Je trouve, d'ailleurs, qu'elle se jette, bien trop vite, dans les bras de Roman et dès qu'elle s’aperçoit que son aventure avec celui-ci est finie, elle accepte de passer du temps avec Max.

Très vite,  il s'instaure un triangle amoureux dans ce récit qui est très bien gérer par l'auteure. Alexia Gaïa joue avec nos sentiments puisque dès qu'un personnage masculin s'approche de Célia, elle nous le fait adorer mais ils ont toujours une réaction qui nous fait le détester.

J'ai apprécié tous les personnages : Célia est très courageuse, sa voisine Mona qui est toujours là pour la conseiller, la rassurer et la secouer. Je n'ai pas réussi, du moins dans ce premier tome, à "déceler" la nature exacte des sentiments que pouvait éprouver Roman. Si les sentiments de Max envers Célia étaient clairs, j'avais l'impression qu'il avait utiliser l'alcool pour mettre Célia dans son lit et que, sitôt l'aube pointant à l'horizon, il aurait continuer sa vie de gosse de riche.

Pour conclure, j'ai beaucoup aimé ce roman et OUI, je peux dire que c'est un coup de cœur pour moi aussi. J'ai de nouveau envie de dévorer les livres qui sont dans ma PAL et je me suis dépêcher d'acheter les tomes 2 et 3 pour connaitre la suite des aventures de Célia. Ma prochaine lecture sera "Maudit Cupidon", livre que j'avais également mis dans ma PAL du mois de la Romance. Je ne suis pas une lectrice qui lit les tomes de séries à la suite, j'ai peur de me lasser. Mais dés que Maudit Cupidon sera terminer, je reprendrai les tomes suivants de Baby Random.

dimanche 2 février 2020

Ma chronique sur "Le roi de plaquage"






 Titre du livre : Le roi du plaquage
Nom de l'auteur : Marc MORITZ
Date de parution : 27 janvier 2017
 Nombre de pages :  210 pages
 Nom de l'éditeur : Editions Milady Romance 
 Genre : Romance contemporaine








Synopsis


Romain MEVASTA est un joueur de rugby comme on n'en fait plus. C'est aussi un homme comme on n'en fait plus. Les calendriers pour minets, très peu pour lui! Mais sa rencontre avec une photographe va tout bouleverser. Quand la timide Margot arrive pour prendre la photo annuelle du club, certains joueurs se montrent un peu pressants avec elle, et Romain prend sa défense en faisant parler les poings. C'est le début des ennuis... et d'une histoire d'amour inattendue entre lui et Margot : le bagarreur au cœur tendre va devoir prouver qu'il est capable de se battre pour elle - mais pas seulement!

Je donne mon avis


Comme je vous l'ai dit dans mon précédent article, je participe au mois de la romance. Par contre, j'ai terminer Will you play? en avance et je voulais faire un trait d'union avec le mois de la romance (ce livre est hors challenge). J'ai trouvé aussi un moyen de faire descendre ma PAL puisqu'il en faisait partie depuis un moment. De plus, le récit se déroule dans le monde du rugby professionnel, un monde que je connais grâce à mon père qui jouait lui-même en tant qu'amateur mais en bon passionné monopoliser la télévision dès que le Tournoi des six nations s’annonçait. Alors, certes, j'ai reconnu quelques clichés décrivant des mecs hyper baraqués avec un taux de testostérone plus élevé que la moyenne de la population masculine française ainsi que leur penchant à régler leur compte avec les poings mais aussi l'esprit d'équipe et l'amitié qui restent essentiel malgré tout.

L'auteur décrit bien la pression des médias, des réseaux sociaux, les fans, l'importance de l'image et c'est ce que j'ai aimé. Romain, le protagoniste principal, est l'un des joueurs que je vous ai décris plus haut (baraqués et les poings levés dés qu'on lui cherche querelle... ou pas) mais autre chose m'a touché c'est le manque de confiance en lui et une part de timidité malgré les kilos de muscles.  Je ne sais pas si c'est une volonté de l'écrivain mais Romain m'a semblait comme un gros nounous, une fois apprivoisé, il est doux comme un agneau (avec cent dix kilos de muscles). L'auteur a écrit son roman que du point de vue de Romain, c'est ce qui change. 

Pour conclure, j'ai passé un bon moment de lecture, les chapitres sont courts, le livre est courts, Romain et Margot forment un couple attachant. Une lecture rafraîchissante et qui m'a remis le pied à l'étrier pour le challenge de Ludo. 

lundi 20 janvier 2020

Ma chronique sur "Will you play?







 Titre du livre : Will you play?
Nom de l'auteur : Alicia GARNIER
Date de parution : 06 mars 2019
 Nombre de pages :  320 pages
 Nom de l'éditeur : Editions Harlequin / New adult
 Genre : Romance contemporaine









Synopsis


Les règles sont faites pour être brisées

Alors que sa carrière de galeriste démarre à peine, Dawn rencontre l'homme idéal. Celui qui va l'aimer, la faire se sentir unique et combler toutes ses attentes. Sauf qu'en trouvant l'amour, elle a l'impression d'avoir perdu Garrett, son meilleur ami. Celui qui a grandi à ses cotés, qui partageait avec elle le gout du danger, des paris insensés. Le brin de folie qui donnait du sens à sa vie...
Garrett n'en revient pas. Dawn en couple? Avec ce type? Monsieur Parfait a beau cocher toutes les cases, il n'a pas la moindre idée du diamant brut qu'est sa meilleure amie... Mais si Dawn ne voit pas que ce type est fade et banal, que peut-il y faire? Rien. A part trouver, lui aussi, une copine. De préférence une qui causera à Dawn la même peine que celle qu'il ressent... Car tout ça n'est qu'un jeu, non?


Je donne mon avis


Enfin, j'écris une chronique dans mon blog, ça faisait très très longtemps. En effet, depuis cet été, une GROSSE panne de lecture, un petit changement dans mon quotidien et, cerise sur le gâteau, mon adhésion à Netflix, je n'ai plus eue ni le temps ni l'envie de lire. Mais j'ai tenu bon et j'ai terminé ce roman que j'avais sélectionné pour ma PAL du Challenge Cocooning Automnal : rubrique "lire un livre écrit par une autrice française". Le roman d'Alicia Garnier étant plutôt court, j'ai pensé qu'il mettrait un terme à ma panne de lecture. J'ai, quand même, bonne espoir car le mois de la Romance auquel j'ai décidé de participer, résolve également ce petit problème. Et si nous revenions à nos moutons?

Pour cette lecture, je suis passée par plusieurs émotions: l'espoir, la colère, de l'empathie, de la tristesse... L'autrice a une écriture addictive et je me suis attachée aux personnages principaux, à tel point, que j'avais réellement envie de leur dire quelles erreurs ils commettaient. Surtout, Dawn, qui se cachait derrière pleins d'excuses afin de ne pas accepter les sentiments qu'elle éprouvait et se rassurait dans les bras d'un autre homme. Ce qui ne l’empêchait pas d'être jalouse dès que Garrett sortait avec une  autre fille, et ça dès l'adolescence.

Quand à Garrett, même schéma, impossible de déclarer sa flamme à Dawn de peur de mettre en péril leur amitié parce qu'ils ne supportent pas de ne pas se voir tous les jours afin de ne pas manquer d’oxygène. Mais Dawn se met en couple, il ne peut s’empêcher d'être jaloux de l'homme qui l'accompagne.

Les deux protagonistes du roman sont persuadés que leur amitié ne peut pas évoluer en autre chose de plus fort car ils ont une horreur et peur de l'échec de leur relation alors qu'ils savent tous les deux qu'ils sont faits l'un pour l'autre.

J'ai passé un très bon moment de lecture malgré le fait que j'ai trouvé quelques longueurs dans le récit. Malheureusement, ce n'est pas un coup de cœur. Etant abonnée à la chaîne Youtube d'Alicia Garnier (Moody take a book), elle annonce la sortie du Tome 1.5, je ne sais pas si j'irai en librairie me l'offrir même si de multiples questions subsistent car Will you play? se termine par un bouquet final que j'ai, certes, attendu mais à la fois, très prévisible.